[On y était] Derrick May x Karim Sahraoui amènent Transmat au Rex

Et c’était sacrément bon !

La dernière fois qu’on l’avait vu, c’était au Weather Festival. De 8h à 10h du Matin, Parc des Expositions du Bourget, avec Air Force One et Ariane 5 en fond. Il passait en clôture du festival, après un Seth Troxler stratosphérique. Autant vous dire qu’il était attendu. Et il en a sans doute fait une des plus belles matinées électronique pour plus de 5000 personnes.

Ce Vendredi 19 Septembre, il y avait un peu moins de monde rassemblé au Rex pour le voir, lui et son élève Karim Sahraoui. Mais la salle affichait quand même complet. Parce que c’est Derrick May et qu’on ne le rate pas quand il vient jouer. Même s’il est vrai, l’affiche dans d’autres salles à Paris était alléchante (Jeff Mills particulièrement)

Comme souvent au Rex, ça commence par la queue, même pour les préventes. Mais bon, on attend, bonne ambiance. On croise Derrick devant le Rex sur les coups de 2h, sa valise de matos à la main, et on rentre enfin, suffisamment tôt pour voir la fin du premier set de Sahraoui. Et quelle fin de set ! Un petit Never Grow Old – Robert Hood qui nous met dans de bonnes dispositions, une petite ambiance eerie en transition, avec des lumières d’ambiance, et c’est parti: Le parrain de Detroit arrive aux platines.

Avec un set un peu plus hard que celui qu’il nous avait proposé lors du Weather, il se permet quand même de nous lâcher quelques petites bombes qui nous font apprécier être là. D’Ame de Rej, en passant par Bring down the walls de Robert Owens, Gemini de Marek Hemmann ou encore Factory de Cerebro et un petit Do It de Coeo qui tabasse. On regrettera un petit passage Strings of Life ou autre Scala que l’on avait bien apprécié auparavant.

Il lâche les platines, Sahraoui revient pour en remettre une couche, et on prend encore plein les oreilles pendant 2h. Djinxx continuera son set sous l’œil bienveillant de son mentor, et on retiendra un Swimming Places de Julien Jabre, que l’on continue de saigner un peu plus chaque jour depuis.

Au vu de la sélection proposée le we où May est venu jouer à Paris (Len Faki, Jeff Mills, Richie Hawtin, Villalobos annulé…) et un peu partout en France (Laurent Garnier, Ben Klock…), et des différents festivals qui se profilent à l’horizon, on peut sentir de plus en plus la mutation de Paris en tant que ville techno, à l’instar de Berlin, où chacun peut trouver une soirée à son goût. Maintenant, il faudrait peut être que plus de lieux Parisiens soient aussi ouverts que le Rex !

La joyeuse équipe que l’on était partira peu avant 7h du matin. Certains continueront jusqu’à midi le lendemain. A quand la prochaine ?

D.

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